Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
/ / /

On trouvera ici une abondante selection du travail de Georges Faget-Bénard en cinq catégories :
Les dessins, qui couvrent la période 1964/1976 ;
les rêves pour la période 70/79.
A partir de 1980, la selection opère indépendamment des années mais procède par thèmes Dehors, dedans, tout près et, dans une autre catégorie, qui commence en 1989, Paris l'intemporel.

(La peinture murale ci-dessus est visible dans le Passage Geffroy-Didelot, dans le 17e arrondissement de Paris, au numéro 10)

"L'essentiel de mon travail vient de la rencontre avec le Théâtre, d'une part; et "les degrés symboliques" utilisés en astrologie, de l'autre.

Selon la tradition, ces images seraient issues des hieroglyphes égyptiens, et guideraient nos existences. Je ne crois pas que ce soit réellement le cas. Mais il existe effectivement une certaine corréaltion entre ces archétypes et les images de nos vies. En tous cas c'est vrai en ce qui me concerne. Quoiqu'il en soit, j'ai été suffisamment séduit par elles pour y passer plus de vingt ans, comparant leur contenu symbolique avec la biographie de personnages comme Van Gogh, Nietzsche ou Alexandra David Neel , Jean-Paul II, ou Marilyn Monroe, sans parler de G.C. Jung.
Ces images, au nombre de 360 existent en librairie sous forme de textes très courts réactualisés une ou deux fois par siècle par différents auteurs. Elles ne paraissent énigmatiques qu'en apparence. En effet, elles procèdent comme les rêves et sont d'excellents supports de méditation.

 

Du 23 mars au 19 avril 2009, Galerie Mouances
2, place des Vosges 75002 Paris.

PARIS L'INTEMPOREL

il écrit:

Et bien, moi, figurez-vous, je n'aime pratiquement que ça : la vie des gens, les biographies, les récits, les aventures proches.

Ma mère avait reçu d'une voisine une pile de cahiers, récits des voyages organisés de ladite voisine dans les années cinquante à soixante dix. Un trésor sur papier d'écolier, avec des cartes postales collées figurant les endroits visités. Tous les commentaires, ce qu'elle a vu, ce qu'elle a mangé, où elle a dormi, ce qu'elle pense de ceci ou cela, et tout ce qu'on pouvait deviner au travers, de sa solitude, de son besoin d'amour, de ses espérances et de ses inévitables déceptions. Je m'en suis fait un régal et j'ai voyagé avec elle, pratiquement en elle, comme un passager clandestin. Je trouve qu'il n'y a rien de plus beau que d'être ainsi "invité" chez quelqu'un. Oui, j'aime la vie des gens. Ils constituent un mystère incroyable : chaque être me paraît surgir d'une construction inéfable, comme exécutant de sa propre vie comme un chef d'orchestre souvent inconscient, dans un équilibre presque toujours fragile : aussi j'y vois une oeuvre d'art. Elle est parfois brutale, quelquefois effrayante, la plupart du temps amicale, mais toujours passionnante et chez tout le monde. On y va de surprise en surprise, de tendresse en révolte, de scandale en crise de rire, de sanglots en désespoir.

La plupart des gens vont au musée pour y voir des oeuvres, mais ils ne pensent jamais que leur voisin de palier est une oeuvre en soi, une construction qui n'a jamais eu lieu et qui n'est "commune" qu'en surface. Mais c'est vrai qu'il faut pouvoir l'approcher : ce voisin -là ne se livre pas aussi facilement. Et puis c'est compliqué : tout est compliqué avec les humains.
Vous allez entrer dans ma vie.
Je ne l'ai pas vécue comme "quelque chose d'extraordinaire", puisque c'était ma vie. Elle est banale pour moi. Je ne la compare avec aucune autre. Mais il y a sûrement quelqu'un, quelque part, qui est aux prises avec la même incohérence de surface et c'est à lui ou elle que je m'adresse.
Je ne cherche pas à me donner en exemple, mais juste à témoigner de ce que : "tiens, la vie est passée par là". Comme vous. Dans votre autre voyage.
Je veux surtout témoigner de la richesse des rencontres, dès lors qu'on ne passe pas sa vie à "faire son marché", mais qu'on se laisse surprendre, parfois emporter dans l'histoire de l'autre, sans jamais oublier que c'est la sienne et non la nôtre.
Bref, je vous souhaite autant de plaisir avec moi que j'en ai eu avec vous.

(Bien entendu, si quelqu'un n'était pas d'accord avec le fait de parler de lui ou de publier sa photo, il suffirait de me le dire et ce serait rétabli immédiatement. ici mais en principe - et par principe - je ne parle que des gens que j'aime)

De la coupe aux lèvres

Partager cette page

Repost 0
Published by

Présentation

  • : Le blog de dominique gioan aquarelliste, l'ART caché, c'est nous!
  • Le blog de dominique gioan aquarelliste, l'ART caché, c'est nous!
  • : mon blog , c'est mon journal d'aquarelliste, j'y parle de ce qui m'a mené vers l'aquarelle , de mon Atelier du passage où je suis professeur d'aquarelle, de mes stages:à saint malo, en Irlande ,et de mon actualité:mes expositions, les galeries où j'expose, mon livre éd Massin"une aquarelliste à Paris", mes dvd de cours réalisés par une jeune boîte de production:les cerveaux électriques .
  • Contact

Profil

  • dominique gioan
  • J'ai découvert l'aquarelle à Bruxelles à l'école Pierre Chariot alors que je cherchais déjà à apprivoiser la lumière et la transparence dans le vitrail!
J'enseigne l'aquarelle à l'ATELIER DU PASSAGE dans le 17ème arr.de PARIS
  • J'ai découvert l'aquarelle à Bruxelles à l'école Pierre Chariot alors que je cherchais déjà à apprivoiser la lumière et la transparence dans le vitrail! J'enseigne l'aquarelle à l'ATELIER DU PASSAGE dans le 17ème arr.de PARIS

Salon au GRAND PALAIS

SALON  DE  LA  PEINTURE  A L'EAU AU GRAND PALAIS  PARIS
"Brume sur le Gange"
 D.Gioan
95cm par 80cm

Vidéos de D.Gioan

Texte Libre

Texte Libre

Salon des Petits formats

SALON DES PETITS FORMATS AU GRAND PALAIS: ARRÊT SUR IMAGE :
Auberge Nicolas Flamel      D.Gioan      30cm sur 40 cm
 Aquarelle originale extraite du livre "Une aquarelliste à Paris"
éd.Massin 2005 (5000 exempl)    éd.bilingue Massin 2009 (fr,anglais)
                 

b.jpg